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dimanche 8 janvier 2017

Faut-il nourrir les animaux en hiver ? - 4ème partie

Grosbec cassenoyaux

Articles précédents dans la même série:
1- Faut-il nourrir les animaux en hiver ? Est-ce la bonne question à se poser ?
2- Avant de donner à manger, que faire ?
3- Si on nourrit, que donner et comment faire ?

Comme nous l'avons expliqué dans des articles précédents (voir ci-dessus), le nourrissage des animaux en hiver ne joue pas directement un rôle technique de protection de la biodiversité. Les bêtes les plus communes (un nombre restreint d'espèces généralistes déjà sur-favorisées par l'homme et son mode de vie non durable) sont celles qui en profitent le plus, alors qu'on chercherait plutôt à protéger les autres. Le nourrissage n'assure en rien, en général, la survie globale des espèces. Il y a même des effets pervers.

Cependant,  il revêt une valeur pédagogique de premier ordre par le fait qu'il facilite l'observation de nombreuses espèces.
Des dispositifs en faveur des oiseaux peuvent par exemple attirer une diversité d'espèces assez intéressante. Et il faut rappeler que les mésanges les plus communes n'ont rien à envier aux oiseaux exotiques les plus bariolés. Regardez donc en détail le plumage de la mésange bleue pour vous en convaincre !
En outre, parfois, les mangeoires voient tout de même la visite d'espèces moins fréquentes ou du moins plus discrètes. Elles n'en sont pas moins magnifiques comme par exemple les Grosbecs casse-noyaux, ou des pics comme le petit Mar.
Des petits veinards nous signalent même la venue de la rare Alouette lulu auprès de leurs mangeoires ou abreuvoirs !!

Il serait dommage de se priver de ces moyens d'admirer, de photographier, de peindre, bref de partager notre passion avec ceux qui sont encore à convaincre qu'il faut protéger la nature...

dimanche 26 janvier 2014

Le Lierre à la place du Thuya.

Pour ceux qui n'auraient pas encore vu la poilante illustration de mon cher ami Olivier ou pour ceux qui nous prendraient pour de joyeux fantaisistes quant à la véracité du potentiel du Lierre en tant que remplaçant de meilleure tenue que le Thuya, voici quelques photos pour tenter, encore une fois, de vous convaincre, de la haute utilité des plantes locales. Aussi bonnes pour la Nature que pour nous. Commençons par celle-ci, d'autres suivront.



Voici donc ci-dessus une superbe haie de Lierre au feuillage tout aussi persistant et sempervirent en hiver que son concurrent nord-américain. Sauf que le Lierre est une plante sauvage locale autrement plus bénéfique pour la faune sauvage depuis bien des siècles.

Et je m'empresse de préciser que, malgré ses talents, que je jalouse, à la palette graphique, notre cher Olivier est encore incapable de nous pondre une peinture aussi réaliste. Il s'agit bien d'une photo...

Guillaume.

jeudi 14 février 2013

Et pour quelques gros-becs de plus...

Esquisses de préparation - Grosbecs casse-noyaux
On se demande toujours si l'esquisse n'est pas plus intéressante que la peinture soi-disant finie. Je me demande aussi...
En tous cas, voilà de quoi admirer encore un peu le gros bec de ce superbe oiseau, briseur de graines devant l'éternel (enfin, je me comprends !). Bec dans lequel il ne doit pas faire bon glisser un doigt.

Guillaume.