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mercredi 16 décembre 2015

J'ai toujours préféré les monstres... bonus 2


Pour une fois, je vais me faire l'avocat du diable. Histoire de ne pas passer pour le mec qui ne pond que des panégyriques des espèces sauvages. Au bout d'un moment, ça n'est plus crédible.

Donc.
S'il y a bien deux groupes d'insectes qui ont la faveur du public ce sont les papillons et les libellules.
Pour les premiers, la décoration, tantôt exubérante style rococo décadent, tantôt d'un minimalisme digne de l'avant-garde la plus "in", occupe tant de place qu'elle occulte les 6 pattes, la longue trompe, les yeux à facettes, les poils partout, etc.
Pour les secondes, la silhouette s'est tellement allongée qu'on a l'impression de voir voler des mannequins, certes rachitiques à faire peur (mais le bourrage de crâne nous a convaincus (soumis ?) que c'était le beau du moment), parées de combinaisons moulantes à paillettes en vogue lors des soirées disco seventies. Ne manquent que les cols pelle à tarte et les pattes d'eph'.

Je fais ce que je peux pour relativiser la beauté de ces nymphes ailées mais je sens bien, là, que vous ne marchez pas. Et que ma prose fine comme une côte de bœuf charolais ne saurait vous convaincre que ces insectes sont les exceptions qui confirment la règle.

OK. D'accord. Vous l'aurez cherché... Alors voilà à quoi ressemble la tronche d'une libellule en gros plan.
Le Bisou ! Le Bisou ! Le Bisou ! Le Bisou ! Le Bisou ! ...







Guillaume

PS: il s'agit d'une tête de Sympecma fusca ou Leste brun, une espèce qui a la particularité d'hiberner en hiver.

mercredi 25 novembre 2015

J'ai toujours préféré les monstres... bonus 1



Z'aviez pas eu le dessin habituel, la dernière fois. Ça vous a pas trop embêté, non, hein, des fois ? Mais dites moi si je dérange ! J'te jure... Faut que je râle à votre place ! Pfff ! Je fais tout le boulot !

Bon alors voilà. Un tout frais, tout neuf mais faudra pas vous plaindre s'il y a des traces de l'esquisse au crayon, si une erreur de raccourci de la patte avant droite accroche l’œil. Je l'ai quand même fait exprès pour vous. C'est pas un vieux crobard de derrière les fagots recyclé pour l'occasion. Alors en effet, je me suis contenté d'à peine plus que le premier jet sans chercher à retoucher.
C'est un peu comme les premières études que l'on fait pour se dérouiller les mains en vue du grand œuvre. Sauf que de grand œuvre, il ne sera pas question par manque de talent (mon cher Charlie, spéciale pour toi !) et de feu sacré. Oooh ! Mais c'est trop nul !!! Quel manque d'ambition !
Et oui, c'est comme ça.

Sinon, j'ai un faible pour cette charmante micro abomination. Avec ses deux petits yeux de jade empreints d'une touchante innocence et son si petit corps, tout rond, Leiobunum rotundum fait chavirer mon cœur à l'instar d'un philtre d'amour composé d'ingrédients improbables subtilement dosés. Par un contraste radical, les éléments les plus repoussants projettent en avant ce regard fragile et émouvant.

Un peu comme ma fille et son doudou : baveux, puant et plein de microbes pathogènes de la plus haute virulence. Mais quand elle le tient dans ses dents, je ne résiste pas au câlin.

Guillaume.




dimanche 1 novembre 2015

J'ai toujours préféré les monstres...



J'ai toujours préféré les monstres.
Gamin, mon cerveau se ramollissait devant des dessins animés navrants de bêtise et de niaiserie.

Vous vous souvenez de la série de dessins animés "les Maîtres de l'Univers" et notamment de son héros Musclor ? Non ? Alors, imaginez l'une des fillettes des triplés (la BD) soumise aux tests atroces d'un savant aussi détraqué que plénipotentiaire. Empalée sur des seringues géantes de stéroïdes et d'anabolisants pour cétacés, la masse musculaire de la pauvrette aurait fini par se boursouffler en tous sens et dans la plus grande anarchie au point de produire des muscles énormes encore inconnus des chercheurs en anatomie. Si, si, j'ai vérifié, j'avais la figurine. J'étais abruti jusqu'au bout.
Seul vestige de sa candeur passée, le carré court impeccable et mignon tout plein avec sa frange de première communion.
Bref, le héros tartignole le plus grotesque qui soit. Et pour enfoncer le pieu, on l'avait doté d'une épée magique absolument irrésistible qui permettait à des pseudo scénaristes indignes de piétiner méticuleusement toute ébauche d'intrigue, si mince soit elle.

Je ne vous parle même pas des méchants, crétins comme des manches à balais, vaniteux, et surtout, ne doutant de rien ni personne malgré une infinie succession d'échec cuisants enchaînée à un rythme proche de l'idéal stakhanoviste.
Quoique, si, je vous en parle. Parce qu'ils avaient pour eux quelques atouts. Leur diversité de formes et de visages, leur incongruité subtilement dosée, leur laideur fascinante et désuète. En dépit d'un style "plus kitsch, tu meurs" grand guignolesque, un attrait naissait de cette galerie de tronches, impayables sources d'originalité, de fraîcheur et de renouveau. Sans quoi, la routine et l'ennui aurait fini par l'emporter.
Finalement, j'ai fini par préférer les figurines de ces monstres au point que Musclor a fini en vraie tête de turc subissant tous les supplices : noyades, drops de rugby, séjour sous les crocs du chien, caresses au chalumeau, etc.

Bon d'accord, j'en rajoute toujours des tonnes mais je vous promets que Skeletor, Dentos ou Océanor lui ont distribué une dose pléthorique de gros pains dans la gueule.

Donc, j'ai dû me rendre à l'évidence, j'aimais ces monstres à l'encontre de la logique voulue par leurs concepteurs. J'y étais même accro. Et j'en voulais toujours plus. Au point que j'ai dû en dessiner moi-même, de plus en plus (un jour, je ferai peut-être un blog là-dessus). Aujourd'hui encore, j'en gribouille instinctivement comme un chanteur fait ses vocalises.

Ma passion pour la nature s'est développée pour plusieurs raisons impossibles à évoquer ici sans risquer de glisser sur la pente savonneuse des digressions interminables (qui menacent toujours d'envahir ce blog contre notre - votre ? - volonté). Mais l'une d'entre elle découle tout droit de ce besoin de nourrir mon imaginaire de cette diversité d’étrangetés, de surprises. Comprendre que la réalité naturelle peut vous surprendre chaque jour par la richesse de ses formes extravagantes me fascine et me stimule. Je suis accro à la diversité !!
J'ai passé des heures à tenter de la réinventer par le dessin avant de progressivement me rendre compte que tout existait déjà dans la nature. D'aucuns se nourrissent en étudiant les civilisations, les gastronomies, les cultures. Moi, c'est surtout les plantes, les lichens, les bêtes... Et quoi de plus déconcertant et changeant que les arthropodes avec leurs pattes surnuméraires, leur squelette externe cuirassé, leurs antennes, leurs yeux composés... Il sont tellement différents de nous, les humains, que nous en oublierions presque que ce sont aussi des animaux.

C'est un bien malheureux constat que celui-ci mais il semblerait qu'un pan imposant de nos sociétés semble se méfier de la diversité. Cette vieille antienne, rengaine nauséabonde qui voudrait que ce qui est différent de soi est à redouter. Et je crois bien que les insectes sont victimes de préjugés finalement assez analogues à ceux, certes affligeants, qui affectent les homosexuels, ceux qui ne croient pas au même dieu que soi, qui n'y croient pas du tout, ceux qui n'ont pas la même couleur de peau, qui ont un accent bizarre, qui ne pensent pas comme soi, qui aiment le hard rock, qui mangent du camembert au petit déjeuner avec le café, qui courent après des papillons avec leur filet, qui ont toujours un épi dans les cheveux, qui n'ont pas les chaussettes de la même couleur...
Bref, de la belle grosse méga-connerie en béton armé plaqué or 36 carats qui nous pourrit la vie depuis des millénaires.


Je sens que mon propos part en sucette alors je vais conclure.
Mais avant,  je tiens fort logiquement à remercier les concepteurs de ce gros naze bodybuildé pour midinettes qu'est Musclor grâce auquel j'ai été indirectement amené à adorer le monde des monstres miniatures.

Pour l'obligatoire iconographie, je vous ai choisi un opilion (Phalangium opilio) qui n'est pas tout à fait une araignée ("Peut-on faire pire ?!!", crie la foule hostile). Une bestiole déjà moche de loin, alors je vous raconte pas de près : ...

horriblement belle, superbement immonde, carrément SUBLIME !!

Z'y feriez pas un p'tit bisou, non, des fois ?

Guillaume.



 



samedi 23 mai 2015

Sur les traces du castor (2)

Dans le dernier post, nous nous promenions sur la Loire, à la recherche des castors.
La Loire est un fleuve franchement magnifique, dont les rives sont restées très sauvages par endroits. Sur le secteur que nous avons choisi, nous sommes à mille lieues des pauvres berges bétonnées, canalisées, colonisées par les sachets en plastique, les boites en polystyrène et les canettes de soda sucré.
Imaginez-vous un après-midi ensoleillé sur une grève de sable chaud. Vous fermez les yeux, mais vous ressentez tout de même la lumière rouge du soleil qui vous éblouit à travers vos paupières. Vous sentez aussi une fine brise sur la peau de votre visage et de vos bras. Vous êtes bien. Tellement bien que vous allez vous accorder une petite sieste. Après tout, vous vous êtes couchés bien tard pour épier les castors, la veille.
Au réveil, vous vous dites que le coin vaut bien un petit dessin. Alors, vous sortez votre petit carnet et votre crayon tandis que vos compagnons de voyage sortent leurs jumelles et leurs longues vues.
Et vous dessinez.
Ce qui donne à peu près ceci.














  Olivier

mercredi 6 mai 2015

Sur les traces du castor

Chose promise, chose due : dans mon dernier article, je me proposais de vous emmener une nouvelle fois en "balade nature".

Le décor du jour : la Loire sauvage.
La cible : le castor d'Europe (Castor fiber pour les latinistes).

Le castor est le plus gros rongeur autochtone de nos régions, d'où il a bien failli disparaître au siècle dernier à cause des activités humaines : chasse alimentaire ou vestimentaire (sa fourrure était utilisée pour fabriquer des toques et des manteaux), drainage des zones humides et pollution des rivières, construction de barrages, etc.
Aujourd'hui protégé, il voit à nouveau croître ses effectifs et recolonise petit à petit les cours d'eau où il était historiquement présent, et la Loire en fait partie.

Le canoë est le moyen idéal pour rencontrer l'animal dans son milieu naturel : il permet une approche silencieuse et non intrusive. Nous avons pour l'occasion un guide qui connait parfaitement cette section du fleuve.

Nous embarquons donc vers 19 heures, un peu avant le coucher du soleil et nous glissons discrètement sur l'onde. Seul le clapotis de nos pagaies et nos chuchotements troublent la paix imposée par le fleuve. Nous entendons également quelques chants d'oiseaux tardifs se souhaitant bonne nuit.


 

Le castor est beaucoup moins timide que le loup. De mœurs plutôt nocturnes, il vaque à ses occupations en début et en fin de nuit. Nous apercevons bientôt nos premiers individus dans les jumelles. Dès qu'ils nous repèrent, ils plongent sous l'eau pour nous fausser compagnie. La bête est capable de tenir plus de cinq minutes en apnée.
Bientôt, la nuit tombe et nous ne les apercevons plus qu'à la faveur d'un rayon de lune. Nous entendons parfois le clac ! de leur queue plate qu'ils utilisent à la surface de l'eau comme système d'alarme pour signaler les intrus.


La soirée se termine à deux heures du matin, plusieurs kilomètres en aval de notre point de départ.
Nous conserverons longtemps les souvenirs de ces observations noctambules, tout comme nous garderons un souvenir impérissable du pique-nique improvisé de nuit sur une petite crique autour d'un feu de bois sur lequel grésillaient de succulentes saucisses accompagnées d'un petit verre de vin.

  Olivier

samedi 28 mars 2015

Les choses vraies - épisode 8

Les fidèles lecteurs de ce blog reconnaîtront peut-être le titre de cette série à suspense qui relatait mes aventures en Espagne sur les traces du loup et de l'ours. Pour mémoire, un lien vers l'épisode 1.

En fouillant mes carnets de croquis récemment, j'ai retrouvé quelques dessins datant de cette odyssée. Là encore, ce sont des instantanés de moments simples mais de grande valeur pour moi : des repas entre amis, des observations complices... Des choses vraies encore une fois...

Souvenez-vous, à la fin de l'épisode 7, nous baignions dans l'euphorie, les oreilles résonnant encore des hurlements poussés par la meute (celle des loups, pas la nôtre).
Dès l'aube suivante, nous sommes retournés sur le site. Bien sûr, l'animal ne nous avait pas attendus, mais le lever du soleil qui s'est joué devant nos yeux ensommeillés a malgré tout constitué une magnifique récompense pour nos efforts. Seuls quelques ongulés traînaient encore sur le site.


C'était le dernier jour de notre voyage, mais nous n'étions pas mélancoliques.



Pour clore cette série espagnole, voici quelques images souvenirs mises en couleurs.
- La troupe des naturalistes vissés à leurs lunettes.



- Un vieil arbre qui m'a séduit lors d'une balade, sur fond de parc éolien.



- Le barbecue municipal de Sesnàndez de Tàbara où nous avons savouré des grillades arrosées d'un bon vin.



Depuis lors, j'ai fait quelques autres balades dont les dessins suivront un de ces jours. Stay tuned !  :)

Olivier

lundi 18 août 2014

Les fovéoles ? Oui ! Avec du lard et de la tomate ! Quoique...


Aahhh, les fovéoles ! Je sais pas pour vous, mais moi, ça me fait penser à une cocotte de fayots au lard et à la tomate.
Et les fayots au lard et à la tomate, c'est le genre de plat que j'adore cuisiner. Oui, je sais, vous pensez à une plâtrée plombée comme une enclume ou au déclenchement de mouvements telluriques titanesques dans votre conduit digestif. Boah ! Les clichés !
C'est parce que vous z'en avez pas goûté des bons depuis des lustres. Certes, c'est largement roboratif, parfait pour le mois de novembre de l'été actuel. Mais quand on met tout son cœur dans la préparation, ça surprend les plus blasés. Et quand vos gosses qui vous ont cassé les pieds toute la semaine pour manger trois haricots verts et une blette (le meilleur avec ce légume, c'est la sauce, faut le dire ! Je les comprends un peu. Mais avec du cœur, je devrais...),  vous décochent spontanément un grand "Mmmhhh ! Popa, chont bons tes haricots !". Je vous jure, ça touche. La larme perle. Genou à terre. Recueillement.
...
...

Je ne sais pas si le fait de vous donner la recette vous sera utile car ce qu'il faut mettre en œuvre pour la réussir ne s'écrit pas en ces termes. Application, patience, amour.

Évidemment, il faut aussi de bons produits, sains et de saison.
Haricots à écosser (voire secs). Aucune idée de la quantité nécessaire. Séance mathématique : à la fin, faut avoir un volume de haricots qui rentre dans une sphère de 12 cm de diamètre, au moins. Un producteur de légumes digne de ce nom saura vous aider.
1 kg de tomates fraîches (ou conserves au naturel maison selon la saison) type olivettes.
2 ou 3 gros oignons jaunes.
Céleri branche selon la saison.
2 tranches de lard ou de poitrine de 1 cm d'épaisseur.
Gousses d'ail, beaucoup voire plus selon les goûts.
Thym, sauge, romarin.
Bicarbonate de soude.
Sel, poivre.


Quelques jours avant, invitez vos meilleurs amis.

Quelques heures avant, ouvrez une bouteille de vin rouge du sud-ouest un peu assouplie (pas trop cher : un Cahors un peu vieux).

Pour la technique, de l'ultra-basique et feu doux, tout le temps ! Voici :
écosser les haricots. Avec les petits, c'est rigolo (surtout pour eux) mais faut presque le faire dans la baignoire si on veut pas passer la soirée à en récupérer partout sous les meubles.
Couper les oignons comme vous voulez et le céleri branche en rondelles. Tranchez les tomates en deux, épépinez avec l'index. C'est important pour ôter un peu d'acidité et un peu d'eau, pour avoir une sauce plus concentrée.
Sortez votre cocotte en fonte fétiche de votre cuisine. Oui, la magique, celle que vous êtes le seul à avoir pu soulever après le roi Arthur. D'ailleurs, vous seul comprenez comment on peut cuisiner dedans. Un outil important, en effet mais si vous n'en avez pas, vous pouvez compenser avec une double dose d'amour.
Faites y fondre deux belles cuillères à soupe de graisse de canard. Et si. Ah et puis zut, hein ! Chuis du sud-ouest ! Balancez-y en souplesse d'un geste parabolique les oignons et le céleri. Puis une minute après, le lard ou la poitrine. A feu doux, laisser colorer.
Quand c'est le cas, ajoutez quelques feuilles de sauge, un brin de romarin, un peu de thym. Cuire encore pour caraméliser les tranches de lard. Faut donc bien surveiller et retourner doucement de temps en temps !
Quand la couenne du lard est brune et brillante, un peu croustillante, déglacez en jetant les tomates dans le feu avec l'ail (gousses écrasées). Leur eau va interrompre la cuisson et liquéfier les sucs dans le fond. Puis ajouter les haricots. Verser de l'eau afin de recouvrir tout juste les haricots. Saler au gros sel (deux cuillères à café environ mais si vous avez peur une seule et vous rectifierez plus tard). Ajouter une bonne pincée de bicarbonate de soude (c'est pour casser le deuxième cliché). Couvrir et laisser cuire à feu doux une bonne demi-heure.
Puis ôtez, le couvercle et goûtez. Rectifiez l'assaisonnement par petites touches jusqu'à ce qu'il soit presque parfait mais pas complètement car la fin de la cuisson va se faire sans couvercle pour que l'eau s'évapore. La sauce va donc se concentrer. Poivrez plutôt copieusement.

Laissez cuire encore le temps nécessaire pour que les haricots soient fondants (faut goûter). Surveillez. Si vous sentez que cela risque d’accrocher, remettez deux cuillères à soupe d'eau. Mais il faut qu'à la fin, la sauce se soit un peu épaissie. Ni collante et épaisse, ni liquide : onctueuse. Vérifiez une dernière fois, l'assaisonnement.

Partagez le plaisir.

Bon sinon, les fovéoles, c'est pas du tout ça, en réalité.
Si par hasard, certains d'entre vous venaient à passer par chez moi goûter des fayots, pensez à vérifier que j'ai pas confondu avec les fovéoles. Parce que c'est un organe de criquets. C'est plein de protéines mais tout de même...  J'ai beau avoir le nez enfoncé jusqu'au cou dans le monde des criquets, en ce moment et être un peu étourdi, tout le temps, vous vous fâcheriez.

Le dessin ci-dessous devrait vous aider à savoir de quoi il s'agit. Une cocotte de fovéoles au premier qui trouve ?

Guillaume.




jeudi 10 juillet 2014

Grande Berce : l'intégrale tome 1

Oubliez les polars de l'été au kilomètre, les sagas romantiques à la guimauve industrielle, les mots croisés sur-addictogènes.
Cet été, vous allez lire la somme définitive, le pensum ultime, l'incontournable encyclopédie foutraque et rigoureusement incomplète, résolument déstructurée en 5 chapitres désopilants et quasi-incompréhensibles sur la grande Berce. A lire ici en commençant par le début (subtil, n'est-ce pas ?).

Oh et puis relisez tout le blog tant que vous y êtes ! Y a de quoi faire, croyez-moi ! Des nuits et des nuits pour presque un centaine d'articles et de crobards...

M'enfin et surtout, n'oubliez pas d'aller regarder les Berces. La floraison, c'est maintenant.

De mon côté, ce qui va m'occuper d'ici peu, c'est ce genre de bête.


Encore un truc qui aime les hautes herbes... Indécrottable ?

Oui, je sais. Où est le problème ?

Guillaume




samedi 1 mars 2014

Et pour quelques tritons de plus...

Oh ! Un vieux dessin potable non utilisé ! Ah ! Mais c'est un Triton palmé (Lissotriton helveticus) ! Eh ! Mais c'est le thème du moment ! Quelle coïncidence...

Un mâle (à la queue mucronée).